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Croisse Baulet le 2 Octobre 2015
Le 05/10/2015
La borne que vous voyez ci-dessus date du 1er siècle après J.C.. C'est l'empereur César Vespasien Auguste qui, pour assurer la paix de l'empire, délimitait par ces stèles, le territoire de deux peuplades rivales : les VIENNOIS ou ALLOBROGES dans la vallée de l'Arve et les CEUTRONS dans la vallée de Montjoie.
Ces bornes, au col de l'Avenaz, au Petit Croisse Baulet et au col du Jaillet, sont en protogine (granit vert métamorphisé) et portent, pour 2 d'entre elles la même inscription ; "FINES" qui signifie FRONTIERE.

Après ce cours d'histoire, nous avons eu le bonheur d'entendre, venant de ces bois que nous longions LE BRAME DU CERF.
Ecoutez :
Laissez un petit commentaire pour dire ce que vous en pensez ..... Ce serait sympa !!!!! merci.
Le 03/10/2015
Grimpée et descente de la Dent d'Oche. Nous avons fait la boucle et vu plus d'une cinquantaine de bouquetins.
Regardez-les nous surveiller, ils devaient bien rire .....

Le Col et la Pointe de Chalune le 25.09.2015
Le 26/09/2015
Compte tenu du temps magnifique, nous avons modifié la randonnée : Pointe de Chalune en partant de Sommand.
Les GEANTS DE CHALUNE étaient bien là (voir photo en haut à gauche) et nous avons rencontré les premières neiges ......
A voir la photo du bas, la descente était glissante et pas facile !
Les 3 Têtes (Glières) mardi 22.09.2015
Le 23/09/2015
Parcours : Descente dans le vallon d'Ablon, remontée à la Croix du Bénitier, pique-nique au Chalet d'Ablon et retour par le passage de la Gloire avec cueillette de champignons (Catrelles, Pieds de Mouton, Chanterelle et ..... voyez ci-dessous :

2015/09/22 LPP La Chapelle de Bellevaux
Le 22/09/2015
CHRONIQUE D’UN « PAS PRESSE »…
22/09/2015
LA CHAPELLE DE BELLEVAUX
Ciel gris et temps incertain en ce matin du mardi 22 septembre. Peu importe, un transport en car est prévu : donc on y va…
Parking Sous-Aléry avec départ fixé à 10 h. Satisfaction des responsables : une trentaine de personnes se présentent, malgré cette météo peu favorable. Merci à tous ces adeptes de la marche, et plus particulièrement parmi eux, ces nouveaux venus désireux de nous accompagner ce matin dans la vallée de Bellevaux, en ce pays bauju où une récente « expédition » nous en a laissé un excellent souvenir.
Petite interrogation tout de même sur le parking de départ : cette dame arrivant courbée sur son déambulateur, va-t-elle pouvoir suivre notre rythme de marche, même si style Pas Pressés ? Suspicion qui s’avérera plus tard vite dissipée après quelques centaines de mètres parcourus avec l’aide des bâtons : chapeau Madame ! Et toutes nos excuses…
Dès les premiers kilomètres de ce trajet en autocar, direction les Bauges, on se rendait vite compte que la manière de piloter de notre conducteur du jour, ne donnerait pas lieu à des inquiétudes pour négocier les prochains virages…, parce que l’autre fois…
Au micro, après le mot de bienvenue, on s’apercevra de suite que l’un de nos accompagnateurs pour cette balade, n’est pas étranger à cette contrée du parc des Bauges : pas besoin de papier l’ami Louis : tout en mémoire ! Bravo, on apprécie. Mais n’y avait-il pas déjà des antécédents ?
Ecole sera notre point de chute pour nous équiper, chacun veillant à ne rien oublier.
Avec entrain la petite troupe s’étire sur cette partie de route asphaltée, laquelle bien vite laissera place à un large chemin forestier peu accidenté, découvrant de beaux spécimens poussant dans cette hêtraie.
Et paf : incident de parcours ! Ne voilà-t-il pas que la semelle de l’un de nos collègues, se met à se désolidariser de sa chaussure ? Sur l’asphalte ça irait encore ! Mais là sur ce chemin, à bailler de la sorte, les graviers, que dis-je, les cailloux prennent douloureusement place sous la plante du pied ! Il faut improviser pour remédier au mieux à cette défection ! Cela tombe bien : on arrive sur l’emplacement où jadis les moines travaillaient sans doute légèrement chaussés eux aussi ! Et là, tandis que notre loquace guide local nous faisait part de son érudition en nous contant l’historique de ces lieux de dévotion, l’embase de ruine conservée servant d’atelier improvisé, nos talentueux « manuels » s’ingénient à solutionner un ressemelage de fortune. Des trésors, en l’occurrence, que contiennent les sacs à dos de nos accompagnateurs : ruban adhésif, lanières, ficelle… et j’en passe ! Et l’opinel comme outil universel, ca va se soi !
Bref, on peut repartir ! Pas loin, car le clocheton de la chapelle apparaît vite au travers des grands arbres. On a de la chance : la porte d’entrée de l’édifice reste ouverte : on peut apprécier le beau décor intérieur coloré entourant cette source, apparente dans une échancrure du sol, à laquelle la légende attribue de nombreuses qualités. Des plaques murales témoignent de la reconnaissance de ces fidèles guéris ou soulagés de leurs maux après de fraîches ablutions dans cette eau… miraculeuse ! Sans doute suffisait-il d’y croire… chaudement ! (dévot…) ?
Température plutôt fraîche à 954 m sous un ciel pas très coopératif, avec une petite brise, pour le casse-croûte, les randonneurs ayant assiégé les murets alentour.
Profitons-en pour prendre connaissance de l’historique de ces lieux.
http://www.123savoie.com/article-99-1-chapelle-de-bellevaux.html
Ecole-en-Bauges
A l'entrée du vallon de Bellevaux se trouve Ecole, petit village de 250 habitants (les Ecoulans). C'est aussi la porte d'entrée de la Réserve Naturelle des Bauges. Autour du village se dressent les plus hauts sommets des Bauges : Mont Trélod (2181 m), Le Pécloz (2197 m), Mont Colombier (2043 m), ... de belles randonnées en perspective !
La Chapelle de Bellevaux, vestige du passé, vit au cœur d'une végétation particulièrement abondante où les oiseaux, sangliers et autres gibiers ont repris leur vie sauvage.
Maintenant, ce site appartient à la réserve de chasse naturelle des Bauges, où se dressait autrefois un prieuré bénédictin fortuné et influent qui fut détruit et brûlé au cours de la seconde guerre mondiale avec son village.
Histoire du site
Venus de Lons-le-Saunier, des moines s'installèrent en 1090, dans ce lieu retiré et silencieux, sous la demande du seigneur de Miolans qui leur donna les terres afin d'y construire un monastère.
En 1654, un piémontais Louis Turinaz, qui voulait construire une usine sidérurgique sur les bords du Chéran, demanda l'autorisation aux moines propriétaires des terres convoitées. Ces derniers acceptèrent et travaillèrent aussi pour lui. Ils effectuaient ce travail dans des "maisons" où il y avait un haut fourneau, une fonderie, deux martinets et une martinette.
Cette industrie connut du succès et entraîna la construction d'autres bâtiments dans les Bauges grâce à un environnement naturel propice : des forêts riches pour alimenter le haut fourneau, la vigueur du Chéran pour entraîner les martinets et les moines.
Le minerai de fer, faisant défaut, est récupéré à dos de mulets dans la vallée des Hurtières en Maurienne. http://www.grandfilon.net/
Cette réussite entraîna une sédentarisation des paysans qui ne partirent plus en hiver pour nourrir leur famille.
En 1814, quarante neuf clouteries fonctionnaient dans tout le massif des Bauges. Les clous sont très utilisés : charpentes, tuiles de bois, semelles des galoches.
Les conditions de travail dans ces fonderies étaient extrêmement pénibles. La journée de travail débutait à deux heures du matin et se terminait à vingt heures, dans une atmosphère de gaz carbonique et d'oxyde de carbone, au cœur d'un environnement glacial.
L'ouvrier le plus habile pouvait fabriquer jusqu'à douze clous à la suite.
La productivité était de deux à six kilos de clous par jour et par ouvrier.
En 1775, grâce à leur réputation, les cloutiers des Bauges vont fournir le château des Ducs de Savoie.
Cependant, ce succès suscitant jalousies et contentieux, les moines furent accusés de détruire la forêt par des coupes de bois excessives. En 1729 et 1770, les coupes de bois vont alors être réglementées par des lois. D'autres conflits nuiront à la rigueur de vie des moines du prieuré qui fermera en 1788.
L'abbaye subit d'autres désagréments au cours de l'histoire : guerre entre Français et Savoyards, clocher rasé au nom du principe d'égalité, et sa vente comme "bien national" la transforma en grange à foin où en 1825 un incendie la ravagea. Enfin pendant la seconde guerre mondiale, les allemands brûlèrent tout le reste.
Aujourd'hui, en souvenir, un pèlerinage se pratique chaque lundi de Pentecôte jusqu'à l'ancienne chapelle.
Ce lieu est le départ de plusieurs promenades : une balade pour aller jusqu'à la chapelle puis au village en ruine, et le départ pour l'ascension du Pécloz (2197 mètres) pour marcheurs de montagne avertis.
Puis, notre doyen absent aujourd’hui ce que nous regrettons, à nous de prendre l’initiative pour l’heure de rebrousser chemin. Ah ! Une pente descendante le temps de la digestion : ce n’est pas plus mal !
Arrivés à la maison forestière, on bifurque à droite pour trouver le lit du Chéran lequel prend sa source plus haut sous Chaurionde, appréciant le fond sonore caractéristique de ces torrents de montagne aux eaux si limpides. Et aussi la route asphaltée attendue par notre éclopé aux godasses désormais bigarrées, un peu à la traîne, soucieux de ne pas trop engranger de gravier… Eh ! L’ami : la prochaine fois, pour profiter plus paisiblement de la balade, avant de partir, ne serait-il pas judicieux de procéder à une inspection du matériel de base ?
Petit détour par ce petit hameau de Carlet, vestige de l’esprit créatif des moines d’antan.
Puis heureuse surprise, notre car nous attend au Pont de Carlet, un peu plus bas, site que dominent, en toile de fond le Mont Pécloz, la Pointe des Arces, somptueux décor bauju.
Ce fut encore une balade prisée : merci Louis, Mireille, Jeannette… et vous tous pour votre agréable compagnie. Un nouveau programme vous sera bientôt présenté pour poursuivre cette verte saison avant l’arrivée du « blanc » mais aussi hélas des premiers frissons.
EP/vm
Une autre petite recette ... toujours pour les randos !!
Le 18/09/2015

Aujourd'hui, vendredi 18 septembre 2015, il pleut, .... Alors pour vous occuper, je vous livre
une autre petite recette pour randonneurs : LES PETITS CROQUANTS.
Ingrédients :
* 120g d'amandes ou noix ou noisettes
* 2 c.àc. d'extait d'amandes amères
* 250g de farine
* 170g de sucre
* 25g de beurre mou
* 2 oeufs
* 2 sachets de sucre vanillé
* 1 c.àc. rase de levure chimique (pas plus)
Mettre tous les ingrédients dans un saladier avec 1 pincée de sel. Pétrir pour obtenir une pâte collante. Mettre en boule, couvrir et laisser reposer 30mn au frigo.
Préchaufer le four à 200°c (th.6). Sur un plan fariné, former 6 boudins de 25cm de long. Mettre sur une feuille de papier cuisson.
Mettre au four 12/13mn, retirer et couper les rouleaux en biseau sur une plaque.
Remettre au four 8mn.
Laisser refroidir. Miam, Miam !
Voilà à quoi cela devrait ressembler :

Le 17/09/2015
Le 15 septembre 2015, 9 participants sont allés au Parmelan en partant de la Blonnière, rando non prévue mais le groupe a dû changer de destination suite à la pluie de la veille qui avait bien détrempé les terrains.

Le Col de la Vanoise le 11.9.2015
Le 13/09/2015
Le vendredi 11.09, nous sommes partis aux aurores pour aller au Col de la Vanoise en partant de Pralognan.
3 groupes se sont formés, le 1er a rajouté une petite variante et a atteint le Col de la Vanoise pour déjeuner à 13h, le 2ème a rajouté une grande variante un peu sportive d'après les participants et n'a jamais atteint le Col de la Vanoise, le 3ème plus sage (on dirait les 3 petits cochons) est monté directement au refuge du Col par le Lac des Vaches, la Grande Casse et le Lac Long et est arrivé à une heure tout à fait raisonnable.
Quelques photos de ce périple :

2 PHOTOS DE PLUS : EDELWEISS ET MARMOTTE.
