2017.03.15 LPP Le Vallon du Fier

CHRONIQUE D’UN « PAS PRESSE »…

15/03/2017

Le Vallon du Fier

Photos Viviane (LPP) 2017.03.15 Vallon du Fier

Nouvelle saison de marche douce pour L.P.P. (les Pas Pressés)

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Sortie planifiée pour mardi 07 mars : dame météo ne l’entendait pas de cette oreille ! Et le mardi suivant, il n’était pas question de priver les danseurs éventuels de leur loisir mensuel favori…

Ainsi, c’est donc au mercredi 15 que le rendez-vous était reporté, aux conditions favorables cette fois-ci.

Point positif encourageant : une trentaine d’adeptes se présentaient pour un départ à 13 h au parking des Grèves, dont cinq nouveaux visages, à qui nous souhaitons la bienvenue. Merci Christine, Anne-Marie, Marie-Claude, Jean-Pierre, Jacques, pour votre présence parmi nous, espérant que vous n’aurez pas été déçus pour cette « première ».

Favorisant comme de coutume, une évolution en terrain plat pour la reprise de notre activité favorite, c’est donc le circuit du « Vallon du Fier » qui accueillait nos premiers pas pour une mise en jambe « cool ». Pour faire diversion, le départ était donné cette fois-ci « aux tennis », boulevard du Fier où le vaste parking accueillait tous nos véhicules. Cela tombait bien car on constatait un encombrement inhabituel sur celui du « cimetière » à Cran.

Découverte pour la plupart d’entre-nous : le bon chemin nous conduisait, dominant l’imposant cimetière des Iles (d’Annecy), par delà les terrains de tennis, à la confortable passerelle enjambant le Fier. L’empruntant, on pouvait alors admirer la limpidité de l’eau s’écoulant en abondance, arrivant de nos blanches montagnes des Préalpes, la fonte des neiges assurant un fort débit.

Cette nouvelle sortie aurait dû logiquement s’effectuer dans la joie des retrouvailles pour une majorité d’entre nous. Hélas, une regrettable absence est ressentie avec amertume. En effet, la voix grave caractéristique de celui qui souvent, de l’arrière du « peloton », nous interpellait joyeusement, aujourd’hui ne se fait plus entendre… Notre ami Antoine nous a quittés prématurément « sans crier gare » : son visage jovial, sa verve teintée d’humour, sa bonhomie et son optimisme, nous manquent cruellement.

Sa nonchalance naturelle, laquelle souvent, lui faisait « traîner la semelle » était l’objet de taquines plaisanteries de la part de ses compagnons de marche, ce dont il n’en avait cure ! Et même que l’ami Toto, comme se plaisaient tes proches, à t’appeler (mais ça on le saura plus – trop – tard !), alors que tu nous accompagnais pour la première fois, il t’était arrivé carrément de la perdre… ta semelle ! C’était dans la vallée de Bellevaux ! Cet incident de parcours, plutôt comique pour tes camarades du jour, mettait alors en exergue les talents de « rabibocheur » de ton meilleur « pote », lequel pour rien au monde, ne t’aurais laissé continuer « pied nu »… Ficelle, scotch, épingle de sûreté… tous ces accessoires de fortune sortis de je ne sais quels sacs, s’avéraient bien utiles pour rafistoler dans l’urgence, l’Opinel aidant, la chaussure déficiente ! Souvenir plaisant s’il en est, parmi d’autres…

Aussi, aujourd’hui avons-nous une pensée toute particulière, empreinte de tristesse et nostalgie pour celui qui savait agrémenter de bons mots nos sorties auxquelles il prenait assidûment part durant ces deux années passées. Nombreux furent ses amis à accompagner, assistance recueillie, sa famille éplorée, ce mardi 21 février.

Revenons donc à une actualité moins douloureuse, en remontant la berge du Fier sur sa rive droite, sous ce soleil généreux. Sur notre gauche, le ronflement d’engins forestiers nous indique que l’imposant chantier de bucheronnage entrepris dans le but d’enjoliver le cadre forestier, n’est pas terminé.

Petite pause sous le pont des Ilettes, appréciant le sonore écoulement de l’eau claire franchissant la digue. Puis les ponts de Brogny seront vite atteints.

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Sur certaines essences d’arbustes alentour, on peut remarquer que les boutons sont prêts à éclater : la floraison de printemps est proche.

Après conciliabule, décision est prise de préférer rebrousser chemin par le même itinéraire paisible en bord de rivière. Une boucle en forêt, plus loin, rallongera celui-ci, avant de retrouver notre passerelle pour le retour. Fin de parcours un peu pénible pour franchir la rampe d’accès à la plateforme du parking ; le muret le bordant sera alors bienvenu pour reposer des jambes fatiguées par cette balade de début de saison. L’heure du rituel goûter arrivée, on pourra alors prendre plaisir à déguster ce beau gâteau breton confectionné à notre intention par notre amie Guénolée pour marquer sa fête. Merci la Bretagne !

Après cette ambiance festive, chacun peut alors, l’esprit léger, rejoindre son véhicule : il n’est pas loin de 17 heures.

Merci à tous et à la semaine prochaine !

EP/vm

 

2017 CHRONIQUES

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