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MARDI 24 NOVEMBRE 2015

Le 28/11/2015

La mandallaz

 

Pas besoin de raquettes pour arpenter les sentiers de la Mandallaz mais par contre, la bonne humeur est toujours là. Voyez les mines réjouies d'André et de Jeannot :

 

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Le 17.11.2015 - Lac de Lessy

Le 20/11/2015

 

Le labrador Yolo a accompagné 13 randonneurs et a fait la boucle suivante avec nous :

Départ le vieux village du Chinaillon, les Chalets de Mayse, le col de la forclaz, lac de Lessy et retour Aiguille verte avant de repartir tranquillement chez lui.

 

 

 

 

2015/11/19 LPP Réserve naturelle du Bout-du-Lac à Doussard

Le 19/11/2015

CHRONIQUE D’UN « PAS PRESSE »…

(LPP) 2015.11.17 DOUSSARD LA RESERVE (lien photos)

Réserve naturelle du Bout-du-Lac à Doussard

 

Bien ensoleillé certes, ce début d’après-midi du jeudi 19 novembre rendait cependant perplexe votre « chroniqueur »… d’infortune !

« Allais-je jouer le jeu ? En l’occurrence, me laisser emmener comme çà, sans rechigner, par cette joyeuse bande déterminée ignorant l’objet (c’est ce que je pensais un peu trop naïvement…) de ma sombre destinée ? »

Car aujourd’hui, là-bas au bout du lac, se profile cette morose échéance à laquelle je ne pourrai échapper… : l’extinction de …ma quatre-vingt et unième année ! Hélas, que ne pourrai-je, ô utopie ! ces deux chiffres-là inverser, pour alors fêter de bien jeunes années…

Donc, retour impossible ! Mieux vaut donc y aller gaiement…

Notre imposant cortège des six voitures nécessaires pour cette équipée de 29 marcheurs, s’ébranle, direction « Le Crêt du Maure ». Ce récent giratoire dépassé, quel vide observons-nous avec cette plongée sur les Marquisats ! Mais que reste-t-il donc de ces immeubles de douze étages abritant auparavant l’ancien hôpital ? Un immense amas informe de décombres inertes, d’où émergent de ci, de là, je ne sais quels imposants engins de démolition… Impressionnant ! Et là, une pensée m’effleure : tous ces proches, pour beaucoup hélas aujourd’hui disparus, lesquels, à un moment de leur existence, ont dû séjourner en ces lieux afin d’y soigner qui, une sante déficiente, qui un traumatisme, séquelle d’accident…

Poursuivons plus gaiement notre trajet d’approche…

Avant Sévrier, droit vers le Sud, ne remarquez-vous pas cette silhouette qui se détache avec les premiers massifs des Bauges ? Imaginez celle qu’on appelle familièrement « La Belle Endormie » reposant paisiblement sur l’horizon. Et en ce moment précis, comme on me l’a fait remarquer ironiquement, un soupçon de nuage blanc paraît souligner son visage d’une blonde chevelure, se détachant de l’azur… D’autres qualificatifs qui m’échappent sont employés dans le langage local, pour décrire, selon l’imagination, cette curiosité « baujue ».

Aux abords de Saint-Jorioz, nous domine à présent de sa haute stature, exceptionnellement encore dans sa tenue d’été, l’altière Tournette, toujours aussi impressionnante et attirante. Hélas, son « fauteuil » sommital n’est plus à ma portée… Il me restera les photos…

Tout à notre vagabonde pensée, le temps a passé, et nous voici arrivés sur le parking réservé aux visiteurs du site de la Réserve Naturelle du Bout du Lac, but de notre sortie du jour.

Le franchissement de l’Ire (la colère…) au moyen de la passerelle suspendue, de construction récente, donne toujours lieu à de truculentes attitudes en utilisant ce type d’ouvrage. Cette petite rivière, d’une longueur de 13 km, arrive de Jarsy-en-Bauges (notre ami Louis l’a formellement reconnue !) alimente le lac après avoir traversé Doucy, Doussard, Chevaline (et sa combe…). Elle constitue, par ordre d’importance, le second apport en eau, pour ce réservoir bénit des dieux… Parcours boisé léger, par bon sentier, puis à l’orée face au lac qu’on découvre, on est fasciné par le somptueux décor qui se présente : ce joyau d’azur qu’entourent ces montagnes proches aux coloris d’un été non achevé, spectacle resplendissant d’autant plus qu’aujourd’hui l’atmosphère est d’une netteté idéale : la photo des lieux nous le prouvera…

Créée en 1974, la Réserve Nationale couvre une superficie de 84 ha, et se situe à l’altitude de 447 m. Forêt légère, marais entretenu, roselières, contribuent à faire de ces lieux, un site idéal de protection de la faune locale, notamment le castor dont on apercevra l’habitat un peu plus loin.

Délaissant l’espace/plage « Le Lac Bleu », petit retour vers l’est : on quitte le sentier d’aspect terreux, pour le large ponton de bois édifié au-dessus du marais, permettant de parcourir celui-ci pieds au sec, et d’aborder ainsi le site privilégié de la faune sans la déranger. Mais alors, ce large ponton embrassant ce somptueux décor, ne se prêterait-il pas à y pousser la chansonnette ? Chorale improvisée, titre de circonstance : voilà qu’un concert inhabituel va égayer un instant ces lieux paradisiaques… « Le Lac Bleu d’Annecy » (Musique de nos régions) au titre évocateur, sera donc sur le champ joyeusement interprété. Et nul ne doute que la faune dissimulée alentour, ne tende l’oreille…

Cet intermède musical terminé, apparait plus loin… ce qu’il reste de la Tour Beauvivier, massif vestige de l’époque médiévale. Aménagée en belvédère, son accès facile nous permet de dominer le paysage lacustre alentour. Avec l’embouchure de l’Eau Morte, nous pénétrons dans le domaine du castor ; tout au long du cours, on remarque les nombreux arbustes, certains de bonne taille, abattus au travers de la rivière par ces infatigables bûcherons. Pas très esthétique sa façon de déboiser… Bien sûr, à cette heure-là on n’aura pas le loisir d’apercevoir son museau fendre l’eau…

L’Eau Morte : faisant suite au ruisseau de Saint-Ruph, la rivière prend ce nom à la sortie de Faverges. Elle prend sa source plus haut dans les Bauges également, au col de l’Alpettaz, vers 1580 m. Longue de 17,6 km, de nombreux ruisseaux alimentent son cours : elle est le principal apport en eau du lac.

La suite du parcours pédestre se déroule en forêt, clairsemée, tout au long du cours sinueux. La marche est favorisée par l’implantation sur une grande longueur, de traverses de chemin de fer juxtaposées sur trois rangées, jusqu’à ce que la prairie succède au marais.

Concernant ce circuit du Bout du Lac, il est à noter la superbe signalétique mise en place tout au long de l’agréable parcours, riche d’enseignements tant sur l’historique, l’implantation des lieux, la flore, la faune… Un site à respecter absolument !

Avec le crépuscule, nous voilà revenus, enchantés, là où nous attendent nos véhicules.

Disposant d’un peu plus de temps, on aurait pu prolonger notre balade jusqu’au hameau typique de Verthier, pour une visite : ce sera pour une autre fois !

Pour l’heure, votre préposé à l’anniversaire du jour, va s’empresser de prolonger cette sympathique randonnée en offrant une modeste collation arrosée, dans une joyeuse ambiance.

Merci à vous tous pour votre bonne humeur, votre agréable adhésion.

Retour au bercail sans encombres, la circulation étant fluide, chacun gardant, ce que j’espère, une très bonne impression de cette agréable balade près de chez nous.

Prochaine sortie : mardi 08 décembre … de Loverchy à Châteauvieux, de Malaz à la Butte Saint-Martin ; découvrons, l’esprit curieux, Seynod par les petits chemins. Soyez nombreux à nous rejoindre pour un circuit découverte tout près de chez nous.

Programme de sortie du jeudi 17 décembre modifié comme suit : circuit du plan d’eau des Pérouses/ Rumilly.

Et auparavant, le mercredi 2 décembre, nous n’oublierons pas de nous retrouver joyeux autour d’une bonne table au « Relais des Lanches » à Montagny (http://www.relaisdeslanches.fr/).). Rendez-vous pour un départ à 12 h du parking habituel de Sous-Aléry, en covoiturage pour ceux d’entre vous qui le souhaitent.

A bientôt.

EP/vm

 

Le Salève depuis St-Blaise le 13.11.2015

Le 16/11/2015

Sale ve

... "Te souviens-tu du jour où, gravissant la cime du Salève aux flancs azurés, dans un étroit sentier qui pend sur un abîme, nous posions en tremblant nos pas mal assurés ...." (Poême d'A. de Lamartine).

 

Cette sortie a été à la fois physique et culturelle. Un peu d'histoire sur ce que nous avons vu :

1.- La Tour Bastian qui fut érigée entre 1820 et 1830 à cet endroit par son propriétaire pour, selon la légende, voir en même temps les 99 propriétés qu'il possédait dans la plaine ... (Ah, Ah, Ah ...),

2.- La Chartreuse de Pomier à Présilly, qui a été fondée en 1170 suite à une donation du Comte de Genève. Elle sera pillée à la Révolution puis abandonnée près de 100 ans, rachetée, restaurée et sert maintenant pour les entreprises et les privés "fortunés" afin d'organiser séminaires, anniversaires, mariages, etc ... dans un cadre exceptionnel.

Hélas ! nous n'avons pas vu Genève sous les nuages.

Superbe sortie. Tout le monde était ravi. Merci Jeannette et Marc pour ce moment.

Le 10.11.2015 Le Danay depuis la Patinoire du Gd Bornand

Le 12/11/2015

 

11 randonneurs ont participé à cette sortie. Vue à 360° depuis le sommet, entre autres le Lachat du Chinaillon où nous étions vendredi. Toujours plein soleil.

 

Le danay

Le 6.11.2015 Le Tour du Lachat depuis Le Chinaillon

Le 09/11/2015

 

Belle journée. Le Chinaillon, optimiste, testait les canons à neige, ce qui a provoqué un très bel arc-en-ciel ! ...

 

Tour du lachat

Le Pas du Roc le 9.11.2015

Le 05/11/2015

Pas du roc12 randonneurs étaient présents mais l'averse du midi au Chalet du Plan nous a obligé, par mesure de sécurité, à redescendre plus tôt que prévu.

 

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2015/11/03 LPP A l’assaut de la Grande Jeanne !

Le 03/11/2015

CHRONIQUE D’UN « PAS PRESSE »…

03/11/2015

Les « Pas Pressés » à l’assaut de la Grande Jeanne !

  (LPP) 2015.11.03 SEMNOZ LA GRANDE JEANNE (lien photos)

(LPP) 2015.11.03 LA GRANDE-JEANNE (Photos Edmond)

 

J'y vas-t’y, j'y vas-t'y pas ? Ainsi se posait la question, en cette grise et plutôt humide fin de matinée, de savoir si notre sortie pourrait avoir lieu… Finalement, sur le parking d’Aléry à 13 h, cinq véhicules étaient nécessaires pour acheminer ce groupe sympathique d’amateurs de « petits pas ». S’étaient joints aux familiers, pour notre plaisir, quelques marcheurs « convalescents » habitués à d’autres rythmes…

Trajet d’approche court, puisque le parking de la Tambourne, au pied de la Grande Jeanne, sera notre point de chute. Et avec bonheur car, de capricieuse au départ, dame météo devait s’avérer progressivement plus clémente, à notre grande satisfaction.

Le programme d’aujourd’hui a été chamboulé : pourquoi ? Une reconnaissance du circuit, récemment réactualisé, des Gorges du Fier, initialement prévu, avec son parcours plutôt accidenté, nous fit préférer de le réserver pour plus tard, en belle saison, en sortie à la journée, le repas pouvant se prévoir soit aux abords des gorges, soit à Montrottier, tout proche.

Nos vingt-quatre randonneurs parés, attaquaient donc le bon sentier panoramique, balisé « bleu », ascendant, mais de pente régulière, qui nous amène de la cote 540, à celle de 871 m. Ben, gravir une telle dénivelée ne nous était pas arrivé depuis pas mal de temps ! N’était-ce pas un peu présomptueux comme proposition ?

Avec un départ un peu laborieux pour certains d’entre nous, un rythme adapté permit cependant à tous nos marcheurs, d’accéder au belvédère sommital sans trop de bobos, le soleil, bien que timide, daignant enfin nous éclairer le paysage. Ce superbe point de vue vers l’ouest, contribua, je pense, à faire oublier les efforts déployés… D’autant plus que l’amas de feuilles mortes récemment tombées sur le sentier, dissimulait les racines d’arbres affleurant le sol, ou les cailloux glissants, rendant ainsi la marche hésitante.

Bienvenue donc fut cette pause méritée : joyeuse halte réparatrice, qui prenait fin avec la rituelle photo du groupe.

Puis demi-tour, direction nord-est, sentier dissimulé sous un épais tapis de feuilles sèches. L’abandon du balisage bleu pour d’autres sentiers sans doute plus accidentés, fit que la longue descente fut plus laborieuse ! Mais la bonne humeur restait présente…

Ces nombreux houx rencontrés par endroits furent l’occasion d’attiser quelques coquins commentaires ! Pourquoi, diable, n’avaient-ils pas les boules ? Et puis, ces boules : poussaient-elles sur un arbuste mâle, ou femelle ? Et à quoi le distinguer ? La question, après de vains conciliabules fournis, devait rester des plus évasives…

Renseignements pris, par la suite, la réponse apportée est la suivante :

De son nom botanique Ilex aquifolium, le houx est un arbuste à croissance lente, généralement haut de 4 à 6 mètres, qui peut vivre jusqu’à 300 ans. Ses fruits, « boules » rouge ou orange, toxiques pour l’homme, n’apparaissent que sur les pieds « femelle ». Sa fécondation s’opère par la proximité d’un pied mâle. Cependant, il arrive qu’on trouve des individus « monoïques » : fleurs mâle et femelle sur le même pied, exception qui devrait concilier les avis contradictoires ! Le houx peut se multiplier par bouturage, en procédant comme suit, mais il faut s’armer de patience ! En été, couper de jeunes rameaux d’une quinzaine de cm de long ; supprimer quelques feuilles à chaque extrémité et tremper la bouture dans de la poudre d’hormone. Puis la planter dans un mélange composé à part égale, de tourbe et de sable et recouvrir d’un film plastique transparent tout l’hiver, en maintenant une température de 5 à 7 degrés. Pas question de récolter des boules pour la déco de Noël 2016 ! Fermons alors cette longue parenthèse…

Avec une luminosité déclinante, l’heure avançant (au diable ce nouvel horaire !), on arrive enfin au parc animalier. Les daims présents, à leur regard interrogateur, s’étonnent sans doute de nous voir les aborder les mains vides…

Derniers lacets descendants, raides par endroits car on se retrouve alors sur le circuit balisé « rouge », puis le clocher de la Visitation se devine au travers des grands arbres : nos voitures ne sont plus très loin !

Le réconfortant petit goûter distribué sur le parking, clôturera joyeusement notre balade forestière, la tombée de la nuit n’étant plus très éloignée à présent.

Etant donné le court trajet d’approche, il a été convenu d’un commun accord, qu’une participation de chacun de 1 euro servira à « gonfler » la cagnotte des Pas Pressés, celle-ci servant plus particulièrement à pourvoir les goûters. A ce jour, sa gestion en est assurée provisoirement par moi-même (E. P.) ; chacun peut se renseigner sur son contenu, apporter éventuellement des remarques.

La prochaine sortie prévue à la « Réserve du Bout du Lac », le jeudi 19 novembre, sera beaucoup plus facile, et bien sûr, nous comptons sur votre active présence.

Pour ceux d’entre-vous qui seraient intéressés, voici l’historique des lieux parcourus aujourd’hui.

Cette partie de forêt dénommée « le Crêt du Maure », couvre 150 ha, et dépend de la forêt communale d’Annecy, d’une étendue totale de 418 ha. Cet espace n’a pas toujours existé sous cet aspect…

De 1815 à 1841, ce qui pouvait être encore boisé, est défriché en vue de pâturages. Tant que subsistait l’humus forestier, les récoltes furent satisfaisantes. Mais, vite épuisé, le sol devint improductif, et un désert de rocailles et broussailles remplaça, hélas, les cultures.

Dès l’annexion de la Savoie, la ville d’Annecy entreprit des travaux de reboisement qui durèrent jusqu’en 1877. Pour ce faire, une pépinière fut créée dans la clairière de la « Jeanne ». On utilisa 1 368 400 plants et 979 kg de graines.

Les essences choisies furent le pin (sylvestre, noir d’Autriche, laricio de Corse), l’épicéa, le mélèze, le hêtre, l’érable sycomore, le robinier, le châtaignier.

Dès 1890, Ernest GUINIER, Inspecteur des Eaux et Forêts à Annecy, père de Philibert, ancien directeur de l’Ecole Nationale de cette institution, fit tracer le réseau actuel des sentiers, avec de nombreux belvédères, prévoyant que cet espace boisé serait une forêt-parc.

Voilà pourquoi, aujourd’hui, on peut s’oxygéner, se défouler, en parcourant agréablement ces nombreux sentiers forestiers, balisés, pour notre grand plaisir, à deux pas de la cité.

A bientôt.

EP/vm

Quelques photos : 2015.11.03 SEMNOZ LA GRANDE JEANNE

 

Grande jeanne